Les sujets abordés concernent principalement des régularisations de décisions administratives. Elles seront donc adoptées à l'unanimité.

Seule intervention importante : Le rappel par Frédéric Bernabé du rôle de la ligne de chemin de fer Paris-Bâle dans le développement de notre ville.

Le Conseil a été consacré principalement aux démissions de Mme Aubry 1ère Adjointe Mme Gobetti, adjointe chargée des affaires scolaires et Mr Garnier conseiller municipal délégué.

Si certains autres menbres du Conseil jugent injustifiées les critiquent de ces démissionnaires, concernant l'autoritarisme du Maire, elles n'en révèlent pas moins un certain malaise.

Cela ne peut nous étonner, on se souvient du refus du maire, opposé au désir des élus d'opposition d'assister aux conseils d'école, sous prétexte qu'ils y auraient "fait de la politique". C'étaient ses propres termes.

Pensez donc ! Les problèmes de tel ou tel groupe scolaire auraient pû être mis au grand jour ! Pis encore : les enseignnts, encouragés par cette présence d'élus d'opposition, auraient pû se montrer plus exigeants pour leurs élèves !

Des décisions de regroupement d'écoles maternelles, comme celle réalisée par un ancien maire, n'auraient pas pû passer en catimini (à l'époque seuls les communistes s'y étaient opposés par voie de tracts). Bref, les citoyens mieux informés pubilquement auraient pû se manifester sur le moment et par la suite, voter autrement.

Remarque naïve : Mme Gobetti, à l'époque, ne s'est pas opposée au Maire sur ce sujet.

Question toute aussi naïve : La recomposition de la droite "En Marche", depuis la baisse de popularité de notre Président, a-t-elle un rapport avec ces démissions ?

Selon nous, si c'est le cas, cela a peu d'importance pour les salariés, les retraités, contribuables, citoyens malmenés par les politiques libérales de la droite et des sociaux-démocrates. Donc question inutile !

Je m'excuse de l'avoir posée.

 

Par Markemil Fiz d'ouvrier.